Lorsqu’il s’agit de distribuer des centaines de milliards d’euros aux plus grandes entreprises du secteur privé, sous le couvert d’une opacité dont il est absolument évident qu’elle est très soigneusement organisée : il n’est soudain plus question de renforcer les contrôles ni de réduire les aides, mais au contraire de n’effectuer aucune vérification, et de continuer le gavage