Quotidien Shaarli
February 23, 2026
Avec son crâne nu et ses phrases choc, elle a été la figure de la mobilisation contre la loi Duplomb. Fleur Breteau, cofondatrice du collectif Cancer Colère, sort un livre du même nom vendredi 6 février (éditions du Seuil). Elle y raconte comment elle en est venue à défendre cette idée forte : « Le cancer est politique. » Un combat toujours autant d’actualité alors que le sénateur Laurent Duplomb vient de déposer une nouvelle proposition de loi visant à contourner la censure du Conseil constitutionnel et l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes.
L’actualité médiatique s’est récemment tournée, comme tous les trois mois, vers le sujet de la « fraude sociale », un ensemble vague de pratiques visant à « profiter » de la sécurité sociale en sous-déclarant de façon intentionnelle ses revenus, sa situation de famille, etc. pour avoir droit à davantage de prestations.
On ne peut plus parler de “cas isolés” ou de policiers qui tachent l’uniforme de police. La symbolique fasciste, voire néonazie, est désormais un fait courant au sein des compagnies de police. Combien de cas faut-il pour que l’on puisse enfin démasquer une tendance qui se propage au sein des forces de police, sans que personne ne puisse l’arrêter ? Les derniers tatouages identifiés chez les policiers, aisément utilisés par des suprémacistes blancs, appuient cette tendance.
« La Dame de pierre », « Murmures de la cité », « Souviens-toi Cornilly »… Tous ces spectacles déroulent un récit simplifié de l'histoire de France avec, en arrière-plan, un message identitaire et religieux. Et se développent grâce à des financements publics comme privés, dont ceux du mécène ultraconservateur Pierre-Édouard-Stérin.
Depuis 2021, nous documentons via notre campagne France Contrôle les algorithmes de contrôle social utilisés au sein de nos administrations sociales. Dans ce cadre, nous avons en particulier analysé le recours aux algorithmes de notation. Après avoir révélé que l’algorithme utilisé par la CAF visait tout particulièrement les plus précaires, nous démontrons, via la publication de son code1, que l’Assurance Maladie utilise un algorithme similaire ciblant directement les femmes en situation de précarité.