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« Le problème des coopératives agricoles, c’est vraiment leur taille. » Sophie Chapelle, journaliste d’investigation, travaille sur l’agroalimentaire depuis de longues années, notamment pour « Basta! ». Avec sa consœur Nolwenn Weiler, elle a pu observer à de nombreuses reprises le système qui piège les agriculteur·ices dans des pratiques agro-industrielles désastreuses.
Les supporters ultra de Rennes et Guingamp sont-ils en train de perdre leur ADN antiraciste ? Comment des tribunes plutôt à gauche deviennent-elles poreuses aux idées d'extrême droite ? « Basta! » raconte cette bascule.
Des groupes de hooligans d'extrême droite se rendent de plus en plus visibles lors des matchs de Rennes et Guingamp. Ces tribunes deviennent un vivier pour des groupuscules identitaires qui participent aussi à des actions violentes dans la rue
Des coopératives agro-industrielles, on ne connaît que rarement le nom. Celle-là, vous en connaissez pourtant le jambon : celui des marques Carrefour, Lidl, où Madrange. Cette coopérative, c’est la Cooperl : premier producteur de porc français et premier employeur des Côtes-d’Armor.
Construit dans un coude de l'Aber Wrac'h, au sud de Lesneven (29), le site industriel Even lait industrie a causé plusieurs pollutions du petit fleuve côtier. Malgré des alertes répétées, la dernière en date, en juin 2024, a perturbé le fonctionnement de l’usine d'eau potable du Syndicat mixte Bas-Léon pendant deux jours.
Plusieurs lieux bretons luttant contre l’exclusion et le racisme ont été pris pour cible par des militants d’extrême droite. Ces agressions attestent de la percée des idées nauséabondes dans une région longtemps préservée.
La Bretagne concentre la majorité de la production porcine de France. Un leadership qu'un conglomérat d'éleveurs, de politiques et d'alliés parfois inattendus compte préserver contre vents et marées. Une cartographie inédite et pourtant non exhaustive d'un lobby capable de tordre le bras au gouvernement.
Ils souhaitaient questionner des éleveurs porcins du Finistère sur leur rapport aux médias. Deux reporters de la revue Invendable se sont heurtés début août au mutisme des exploitants. Avant qu'un homme se présentant comme gendarme les somme d'expliquer leurs motivations.
En juin 2021, Splann ! publiait sa toute première enquête concernant la pollution de l’air à l’ammoniac en Bretagne, avec une cartographie inédite. Trois ans plus tard, nous mettons à jour cette carte avec les dernières données disponibles. Et la situation est loin de s’être améliorée. Décryptage.
L’interdiction de certains pesticides n’a pas entraîné de baisse de l’écotoxicité des cours d’eau bretons entre 2012 et 2021. C'est ce que montre l'analyse statistique réalisée par Akwari Coop pour « Splann ! ». Les molécules retirées de la vente ont été remplacées par des substances nouvelles, jusqu’à leur propre interdiction. Une stagnation qui échappera au nouveau plan Ecophyto 2030.
Un groupe de réflexion anti-immigration a désigné La Guerche-de-Bretagne en tête des communes de France qui auraient vu leur population d’origine étrangère le plus progresser. Qu'en est-il ?
Dans le Finistère, une charte d’installation en milieu rural promeut l’agriculture intensive et les pesticides. Elle pourrait museler l’opposition aux pollutions ou aux projets de fermes-usines, alertent les écologistes.
Condamnation en justice, boycott, révélations sur ses escroqueries, fermeture de sa boite… Retour de bâton pour Yovan Delourme ?
À l’été 2024, le captage d’eau potable qui alimentait en partie Rostrenen et Plouguernével (Côtes-d’Armor) a été fermé. Trop contaminé aux PFAS, ces substances toxiques aussi appelées polluants éternels. Des taux alarmants avaient été détectés dès 2017, dépassant même parfois les limites sanitaires, d’après des analyses publiques jamais relayées
La cité portuaire est confrontée à une montée de l’extrême droite, à l’image de ce qu’il se passe dans d’autres villes de Bretagne. Syndicalistes et militants antifascistes locaux tentent de riposter.
Le discours d'Ecotree est tout aussi vertueux que l’ambition affichée de planter des arbres au nom de la préservation de la biodiversité. La réalité est plus épineuse. À l’image de ces hectares de pins, plantés en zone Natura 2000 ou à proximité. Cette gestion principalement économique de la forêt est soutenue financièrement et politiquement par la région Bretagne.
Le 20 décembre 2024, la dernière usine du groupe Saupiquet, implantée à Quimper, a fermé ses portes. Avec elle s’éteint un pan de l’histoire ouvrière de la région, dont les travailleuses des conserveries de poisson ont été des figures essentielles.
Quartier le plus pauvre de Bretagne, Maurepas a récemment été secoué par de violents affrontements entre dealers. Militants et habitants s’organisent pour tenter d’apaiser les tensions, tisser un lien avec les jeunes et changer l’image du quartier.
« Splann ! » dresse un bilan inédit et détaillé de l’artificialisation des sols sur les côtes bretonnes. Notre enquête révèle comment les bétonneuses passent parfois au-dessus les règles d’urbanisme.