On ne peut plus parler de “cas isolés” ou de policiers qui tachent l’uniforme de police. La symbolique fasciste, voire néonazie, est désormais un fait courant au sein des compagnies de police. Combien de cas faut-il pour que l’on puisse enfin démasquer une tendance qui se propage au sein des forces de police, sans que personne ne puisse l’arrêter ? Les derniers tatouages identifiés chez les policiers, aisément utilisés par des suprémacistes blancs, appuient cette tendance.
« La Dame de pierre », « Murmures de la cité », « Souviens-toi Cornilly »… Tous ces spectacles déroulent un récit simplifié de l'histoire de France avec, en arrière-plan, un message identitaire et religieux. Et se développent grâce à des financements publics comme privés, dont ceux du mécène ultraconservateur Pierre-Édouard-Stérin.
Aux États-Unis, les néo-réactionnaires de l’alt-right ont cédé leur place aux milliardaires de la Silicon Valley. Le second mandat de Donald Trump s’appuie désormais sur une nouvelle coalition faite d’entrepreneurs, d’idéologues libertariens et de stratèges du numérique.
Depuis la fin du XXe siècle, le terrorisme d’extrême droite s’organise et fait de plus en plus de victimes dans le monde. Comment cette violence raciste se nourrit–elle et comment la contrer ? Une série documentaire qui s'appuie sur de riches témoignages de victimes, de repentis et d’enquêteurs recueillis sur quatre continents.
Dans d’autres médias, le néo-nazi Frédéric Delavier est présenté comme un personnage neutre, presque un allié objectif, parce qu’il s’opposerait à Yovan Delourme. Il est urgent de rectifier cette dangereuse mystification, volontaire ou involontaire, qui prouve soit que nos médias ont été infiltrés par des confusionnistes (ce n’est jamais impossible), soit la déplorable absence de connaissance et de réflexion de ceux qui écrivent sans savoir de quoi ils parlent.
Plus d’un millier de néofascistes ont défilé au cœur de la capitale, pour la manifestation annuelle de commémoration de l'un des leurs, mort voici trente ans. Record d’affluence battu. Bien que de nombreux manifestants aient dissimulé leurs visages ou arboré des tatouages nazis, la police les a gentiment accompagnés dans leur déambulation, s'efforçant surtout de réprimer les protestataires antifascistes.
Plusieurs lieux bretons luttant contre l’exclusion et le racisme ont été pris pour cible par des militants d’extrême droite. Ces agressions attestent de la percée des idées nauséabondes dans une région longtemps préservée.